🚨 Lundi 3 août à 18h : Webinar Se former au Product avec Noé 👉 inscription ici

Philippe Anthor : « Noé m'a fait gagner le temps que je n'avais jamais eu pour apprendre l'IA »

Author
Product Owner depuis plusieurs années, Philippe a rejoint le bootcamp Noé pour valider ses compétences produit. Il en repart avec une nouvelle approche de l'IA, le concept de skills, et déjà un nouveau poste en poche.

Philippe a travaillé sur des produits très différents, pour des clients comme Fnac Party, JC Decaux, Chanel ou Air France. Il n'avait, a priori, plus grand-chose à prouver.
Et pourtant, c'est lui qui a choisi de rejoindre le bootcamp Noé pour se former.

Son témoignage est intéressant pour une autre raison. Il vient chercher autre chose qu'un premier poste, avec une conviction simple : l'IA a changé le métier de PM,
mais encore faut-il avoir le temps de se l'approprier.

Valider ses acquis, plutôt que tout réapprendre

Après plusieurs années en ESN sur des produits variés, Philippe s'est lancé
en indépendant, une expérience qui a été de courte durée. Il en a tiré une idée claire :
il avait besoin de faire le point sur ce qu'il maîtrisait déjà.

« Je voulais me rendre compte de ce que je savais et de ce que je ne savais pas encore. Mon objectif était de confirmer les compétences et connaissances que j'avais déjà, mais surtout d'en découvrir de nouvelles. C'est ça le plus important », résume-t-il.

Pas un manque de compétences, donc - plutôt le besoin d'y mettre des mots
et une structure. Et un manque de temps pour le faire en poste. C'est précisément
ce point qui rend son témoignage utile pour tous les PM et PO en activité aujourd'hui.

Le vrai game changer : dégager du temps pour l'IA

Pour Philippe, c'est le point clé : l'IA a changé la donne pour les PM, mais encore faut-il avoir le temps de l'apprivoiser.

« Jusqu'à l'arrivée de l'IA, on manquait cruellement de temps pour faire tout ce qu'on avait besoin de faire au quotidien. On était souvent pris par des réunions à rallonge, par les quantités d'user stories à produire, parce qu'il fallait les avoir prêtes pour
les développeurs, pour délivrer de la valeur. On était très orientés delivery. »

Résultat : impossible de dégager du temps pour se former à de nouveaux outils, aussi prometteurs soient-ils.

Le format intensif du bootcamp - à temps plein, sans mission en parallèle - lui a permis de faire ce qu'il ne pouvait pas faire en poste : prendre le temps de comprendre
ce que l'IA permet vraiment de faire, et surtout comment la mettre en place concrètement dans son quotidien de PO.

Ce que la formation a changé dans sa pratique de l'IA

Chez Noé, l'IA n'est pas un module à part : elle est présente dans tout le programme. Pour Philippe, la différence a été nette. Comme il le raconte à propos des formateurs :

« On ne te dit pas juste "voilà ce que l'IA permet de faire". On t'explique ce qu'on peut mettre en place et surtout comment le mettre en place. »

Sa plus grande découverte : le concept de skills. Un principe qu'il ne connaissait pas, et qui a changé sa manière de concevoir son propre travail.

« C'est quelque chose qu'on peut réadapter et recréer de la manière dont on veut, qui va répondre à un ou plusieurs besoins spécifiques à son métier et à son organisation », explique-t-il.

Concrètement, il prend l'exemple de ses user stories. Elles suivaient toujours la même trame - contexte, attendu, business rules, critères d'acceptance - avec une forme de titre et des tags spécifiques.

« C'est exactement la même chose qu'on peut faire avec un skill. Sauf qu'à la différence de tout retaper à la main constamment, j'ai juste besoin de mettre mon contexte en quelques lignes, le lier au skill, et le skill prépare l'US pour moi. »

Son estimation : un skill bien construit, pris sur une tâche répétitive comme celle-ci, aurait pu lui faire gagner jusqu'à 40 % de son temps de travail - du temps à réinvestir sur des sujets à plus forte valeur ajoutée.

Un skill n'est pour autant jamais totalement générique. « Il est important de créer des skills adaptés à son besoin en fonction de l'entreprise dans laquelle on travaille.
On ne crée pas les mêmes types d'user stories d'une entreprise à l'autre. »

Au-delà des skills, Philippe voit désormais l'IA comme un levier sur trois usages concrets du quotidien produit :

  • La veille : via un agent capable d'aller chercher l'information, la compiler
    et produire des récaps automatiques.
  • La création d'user stories et de tickets : générées à partir d'un simple pitch grâce à un skill dédié.
  • Les comptes-rendus de réunion : à partir de transcripts, pour transformer une heure de réunion en synthèse exploitable en quelques minutes.

« Typiquement, c'est des choses auxquelles je n'aurais peut-être pas pensé si je n'étais pas venu en formation », reconnaît-il.

Pour autant, Philippe garde une conviction claire :

« Pour les tâches qui amènent vraiment de la valeur, l'humain a toujours besoin d'être là pour vérifier que les informations sont correctes et les adapter en fonction de ce qu'on cherche à faire passer comme message. »

L'IA accélère l'exécution. Elle ne remplace pas le jugement du professionnel du produit.

Une confiance retrouvée après une longue recherche d'emploi

Au-delà des compétences techniques, Philippe retient surtout un déclic personnel. Après plus d'un an de recherche d'emploi et près de 1 500 candidatures envoyées, le doute s'était installé.

« Je me suis posé la question de savoir si j'étais fait pour ce type de job. »

Le bootcamp lui a apporté une réponse claire : « Les cours ont consolidé des compétences qui me manquaient parfois en termes de théorie, mais m'ont aussi confirmé que je savais faire mon travail. Que j'avais potentiellement la bonne méthode, pas forcément les bons mots pour l'exprimer. »

Et maintenant : un nouveau poste, où l'IA aura toute sa place

Bonne nouvelle pour Philippe : sa recherche a abouti, et il a déjà retrouvé un poste.
Ce qui a fait la différence dans son profil, selon lui : la combinaison de son expérience de Product Owner et de la vision produit et stratégique acquise pendant sa formation chez Noé.

Dans ce nouveau rôle, Philippe est clair sur un point : ses nouvelles compétences en IA y trouveront toute leur place. Automatiser la veille, accélérer la rédaction des spécifications et des comptes-rendus grâce aux skills découverts pendant le bootcamp - autant de réflexes qu'il compte mettre en pratique dès ses premières semaines, pour dégager du temps sur l'accompagnement stratégique de ses interlocuteurs.

« Je vais me donner les moyens d'atteindre les objectifs qui me permettront
d'avancer », conclut-il. Il repart en tout cas avec une méthode, une confiance retrouvée, et une nouvelle façon d'utiliser l'IA au quotidien.

Vous vous reconnaissez dans le profil de Philippe ? Découvrez aussi les portraits de Guillaume, Coline, Manon et Romain.

Vous voulez en savoir plus sur la formation de 4 semaines de Noé ?
Prendre un rendez-vous d'information